Revue de presse
What 6,000 researchers think about the future of science
Dans Nature, Yves Gingras est mentionné dans un article portant sur une vaste enquête auprès de chercheurs sur l’avenir de la science. Il souligne que certaines différences dans les perceptions, notamment en matière de science ouverte, reflètent des inégalités structurelles entre systèmes de recherche à l’échelle mondiale.
Quarante ans d’études sur la science et les technologies
Dans Actualités UQAM, Florence Millerand souligne le rôle central du CIRST, qui célèbre ses 40 ans, comme pôle interdisciplinaire majeur pour l’étude des sciences et des technologies. Elle met en avant une approche critique et diversifiée des innovations, ainsi que l’importance des contributions du Centre au débat public.
Budget de la recherche américain : le Congrès tempère les coupes voulues par Donald Trump
Dans Pour la science, Yves Gingras analyse l’écart entre les coupes massives annoncées par Donald Trump dans le budget américain de la recherche et la loi finalement adoptée par le Congrès. Le texte met en lumière le rôle des contre-pouvoirs institutionnels dans le financement de la science.
Jeffrey Epstein et la philanthropie scientifique
Dans AOC, Yves Gingras analyse l’affaire Epstein sous l’angle de la sociologie des sciences et de l’enseignement supérieur. Il montre comment la philanthropie scientifique peut servir à convertir du capital économique en relations sociales et en capital symbolique, en s’appuyant sur les liens d’Epstein avec Harvard et le MIT.
L'anglais demeure la lingua franca de la science, mais d'autres langues s'imposent
Dans cet article, une étude menée par Carolina Pradier et Lucía Céspedes sous la direction de Vincent Larivière analyse l’évolution des langues de publication scientifique à l’échelle mondiale. Les résultats montrent que, malgré une domination persistante de l’anglais, d’autres langues gagnent du terrain, soulevant des enjeux d’équité et de diversité dans la production des connaissances.
Les garçons, premières victimes de la ségrégation scolaire
Dans cette lettre d’opinion publiée dans La Presse, Pierre Canisius Kamanzi est cosignataire d’un texte qui dénonce les effets de la ségrégation scolaire au Québec. Les auteurs y soutiennent que la concurrence entre établissements accentue les inégalités et affecte particulièrement les garçons issus de milieux moins favorisés.
Artemis II, la machine à remonter le temps
Dans un texte publié dans la section Opinion du Devoir, Yves Gingras critique la mission Artemis II, qu’il présente comme une opération surtout politique plutôt que scientifique. Il oppose cette relance des vols habités vers la Lune aux missions robotiques, moins coûteuses et plus utiles à la recherche.
Budget du Québec : 391,9 M$ pour les universités entre soutien et priorités économiques
Dans Affaires universitaires, Vincent Larivière et Yves Gingras commentent les investissements du budget québécois en enseignement supérieur et en recherche. Ils saluent certaines bonifications, tout en soulignant le caractère ponctuel des mesures et le maintien d’un sous-financement structurel, ainsi qu’une orientation accrue vers des secteurs stratégiques au détriment de la recherche fondamentale.
Qu’est-ce que la science ouverte change aux métiers de la recherche ?
Dans CNRS Actualités, Vincent Larivière apporte son éclairage sur les effets ambivalents de la science ouverte. Il souligne notamment les dérives du modèle auteur-payeur, qui peut encourager la publication massive au détriment de la qualité, tout en plaidant pour des alternatives comme les revues diamant.
Idées | Pourquoi l’alarmisme n’est pas de mise quant à la natalité au Québec
Dans un texte d’opinion publié dans Le Devoir, Julien Larregue critique l’usage alarmiste de l’indice synthétique de fécondité dans le débat public québécois. Il plaide pour une lecture plus rigoureuse des indicateurs, en rappelant que la descendance finale des générations donne une image plus fidèle de l’évolution réelle de la natalité.
Science gouvernementale : des compressions qui inquiètent
Dans Affaires universitaires, Vincent Larivière est cité au sujet du recul de la science gouvernementale au Canada. Il souligne l’interdépendance entre recherche universitaire et recherche menée par l’État, avertissant que les compressions pourraient fragiliser l’ensemble de l’écosystème scientifique.
Innovation: il est crucial de ne pas oublier la propriété intellectuelle!
Dans Les Affaires, un texte sur la commercialisation de l’innovation évoque les travaux de Catherine Beaudry sur l’effet positif des programmes publics qui aident à réduire les contraintes de financement des entreprises innovantes. L’article insiste aussi sur l’importance stratégique de la propriété intellectuelle pour retenir ici les retombées économiques de l’innovation.
«Absence de représentativité»: les femmes revendiquent leur place en IA
Dans L'actualité, Marie-Jean Meurs est citée au sujet de la sous-représentation des femmes en intelligence artificielle. Elle souligne que leur présence dans les instances décisionnelles pourrait influencer la manière dont le domaine aborde des enjeux comme l’impact environnemental et les choix de développement.
Jeffrey Epstein et la philanthropie scientifique
Dans Le Devoir, Yves Gingras analyse les liens entre philanthropie et capital symbolique dans le monde scientifique. À partir du cas Epstein, Yves Gingras montre comment certains dons peuvent servir à acheter des relations et une légitimité académique, rappelant les risques de « blanchiment » de réputation pour les universités.
Idées | Un lien entre religion et homophobie?
Dans un texte d’opinion publié dans Le Devoir, Yves Gingras examine les liens possibles entre pratiques religieuses et attitudes envers l’homosexualité. S’appuyant sur des enquêtes existantes, il critique certaines interprétations d’études récentes et plaide pour une analyse rigoureuse des variables explicatives en sciences sociales.
Chronique | Critique de science
Dans Le Devoir, Louis Cornellier consacre une chronique à la « critique de science » et met en avant Les sciences sous ma loupe d’Yves Gingras. Il souligne une démarche qui valorise la science tout en examinant ses limites, ses angles morts et ses dérives possibles.
Financement de la recherche : le rôle croissant et ambigu de la philanthropie
Dans Pour la science, Yves Gingras analyse le retour en force de la philanthropie scientifique dans un contexte de recul des financements publics. Il distingue les dons soutenant la « science normale » des projets guidés par des ambitions personnelles, et met en garde contre les risques d’orientation de la recherche et de dépendance accrue aux mécènes.
Desperately seeking donors: Lessons from the Epstein case
Dans une lettre d’opinion publiée par University World News, Yves Gingras analyse l’affaire Epstein à partir des concepts de Pierre Bourdieu. Il montre comment des dons philanthropiques peuvent servir à convertir du capital économique en capital symbolique, et rappelle aux universités les risques de « blanchiment » de réputation.
Faut-il une définition claire du vivant?
Christian Malaterre est interviewé dans cet article de Québec Science qui revient sur le débat entourant la définition du vivant, relancé par des micro-organismes très dépendants de leur hôte, comme l’archée Sukunaarchaeum mirabile. L’article illustre une frontière parfois floue entre vivant et non-vivant, et la difficulté d’une définition unique.
L’enseignement et la recherche, les deux vraies assises de l’université
Dans Pour la science, Yves Gingras signe un texte sur les « assises » de l’université, plaidant pour un rééquilibrage entre enseignement et recherche. Il critique la focalisation sur la performance scientifique et les classements internationaux, au détriment de la mission centrale de formation.
La souveraineté numérique est-elle hors d’atteinte ?
Dans La Presse, Marie-Jean Meurs met en garde contre une souveraineté numérique illusoire fondée sur l’implantation de centres de données étrangers. Elle souligne les risques juridiques, économiques et politiques liés à la dépendance envers les géants américains et plaide pour des solutions réellement souveraines.
Fraîchement arrivés chez le libraire | Les sciences sous ma loupe, Yves Gingras
Le nouveau livre d'Yves Gingras est signalé dans la sélection de lectures de La Presse. L’ouvrage propose une réflexion critique sur la manière dont les savoirs scientifiques sont produits, évalués et discutés publiquement, en lien avec les rapports entre science, société et culture.
Ottawa a utilisé l’IA pour analyser ses consultations sur l’IA
Le gouvernement fédéral a recours à l’IA pour synthétiser plus de 11 000 réponses citoyennes sur l’IA. Jonathan Roberge critique une méthode « peu rigoureuse », soulignant les biais, le format limité et une consultation peu inclusive, malgré des inquiétudes publiques bien documentées.
«Peut-on être chercheur et militant?»
Dans Le Quotidien, Yves Gingras revient sur les tensions entre recherche scientifique et engagement militant. Il plaide pour une nécessaire distanciation méthodologique, rappelant que la crédibilité des scientifiques repose d’abord sur l’objectivité et la rigueur, même dans l’espace public.
Le Canada, « cancre » de l’accès libre
Dans cet article, Vincent Larivière dénonce l’échec des politiques canadiennes de libre accès et l’emprise des grands éditeurs sur la publication scientifique. Il y souligne aussi le rôle paradoxal de la communauté savante, encore attachée au prestige des revues commerciales.