Revue de presse
De plus en plus d’articles scientifiques frauduleux
Vincent Larivière explique comment la pression à publier alimente un système propice à la fraude. Revues prédatrices, usines à articles, intelligence artificielle : la science fait face à une crise de légitimité.
Dépenser 1,7 milliard pour attirer des scientifiques étrangers est une fausse bonne idée
Vincent Larivière et Fei Shu jugent inefficace l’importation de talents à fort prix : mieux vaudrait investir dans la relève locale et l’écosystème canadien de recherche.
Investissements en science : « Nous traversons une tempête », selon Vincent Larivière
Dans Québec Science, Vincent Larivière analyse le recul des investissements en recherche aux États-Unis et au Canada, et plaide pour un meilleur soutien à la relève scientifique.
Le Canada toujours à la traîne en recherche et développement
Vincent Larivière et Yves Gingras s’inquiètent du faible investissement privé en R-D au Canada, qui nuit à la productivité, à l’adoption technologique… et à l’avenir de nos diplômés.
Les prix Nobel sont-ils encore en phase avec la réalité de la recherche scientifique?
Yves Gingras souligne les limites d’un prix pensé pour des découvertes individuelles, dans un monde scientifique devenu collectif, spécialisé et foisonnant.
Un chercheur qui étudie la science pour la rendre plus juste
Portrait de Vincent Larivière, professeur à l’Université de Montréal, qui reçoit le prix Acfas Thérèse Gouin-Décarie 2025 pour ses travaux sur l’équité, la science ouverte et la découvrabilité en français. Des recherches qui rapprochent la science des communautés.
L’Acfas souligne l’excellence des travaux de Vincent Larivière
Vincent Larivière a reçu le prix Acfas Thérèse-Gouin-Décarie. Cette distinction reconnaît l'excellence et le rayonnement de ses travaux en sciences sociales.
The Canadian government is hallucinating over its AI strategy
Dans une lettre d’opinion publiée dans The Hill Times, Jonathan Roberge réagit à la nouvelle stratégie canadienne en matière d’intelligence artificielle, récemment lancée par le ministre Evan Solomon. Il y critique le manque d’attention accordée aux préoccupations publiques dans les précédents efforts de régulation de l’IA, un écueil que le groupe de travail actuel aurait tout intérêt à éviter.
Faut-il inscrire la liberté académique dans la Constitution?
Dans cet entretien, Yves Gingras invite à protéger la liberté académique non par voie constitutionnelle, mais par la loi, et suggère que les universités françaises se dotent de référents spécifiques, comme c’est le cas au Québec.
À la recherche des imaginaires algorithmiques
Florence Millerand, Guillaume Latzko-Toth et Claudine Bonneau étudient comment les imaginaires collectifs façonnent nos usages (et non-usages) des algorithmes, de ChatGPT aux réseaux sociaux scientifiques.
N’exportons pas nos minéraux critiques trop vite
Dans cette lettre d’opinion, Catherine Beaudry s’inquiète de voir le Québec exporter trop rapidement ses ressources stratégiques, sans avoir développé les technologies propres et la propriété intellectuelle nécessaires à leur transformation locale.
Quatre chercheurs de l’UdeM sont parmi les plus cités au monde
Vincent Larivière figure au classement Clarivate 2025 des scientifiques les plus influents mondialement, aux côtés de Yoshua Bengio, Jean-Claude Moubarac et Alexandre Prat.
Entre sobriété et technologie, trouver les politiques climatiques les plus efficaces
Catherine Beaudry souligne que les gouvernements doivent aller au-delà de la tarification du carbone pour accélérer la transition. Il faut soutenir l’innovation, coordonner l’abandon des technologies nocives et accompagner les travailleurs des secteurs touchés.
Prenons les moyens d’exploiter nos ressources en gagnant la course aux brevets durables
Dans cette lettre d’opinion publiée dans Le Devoir, Catherine Beaudry appelle les universités et les entreprises à s’engager activement dans la course aux technologies propres. Elle insiste sur l’importance de développer ici, et surtout de breveter, les procédés liés à la transformation des minéraux critiques, afin d’éviter une dépendance stratégique envers des intérêts étrangers.
Gouvernance de l’IA générative : autonomie et cadre de référence
Marie-Jean Meurs intervient sur le nouveau cadre proposé par le MES pour encadrer l’utilisation de l’IA générative en enseignement supérieur, soulignant l’importance d’un usage critique, éthique… et compatible avec l’excellence en recherche.
Ingénierie et conscience environnementale : CIMA+ mise sur la recherche
CIMA+ appuie la Chaire sur les stratégies Net Zéro et le cycle de vie, co-dirigée par Marie-Luc Arpin, en cohérence avec son engagement envers l’ingénierie durable.
Centres de données : quand l’IA a soif des mégawatts d’Hydro-Québec
Dans un article sur la consommation énergétique de l’IA, Marie-Jean Meurs explique pourquoi les outils actuels nécessitent des ressources de calcul massives et une grande capacité de stockage.
Let’s go on the offensive and score
Catherine Beaudry affirme que l’aide gouvernementale aux entreprises gagnerait à être mieux ciblée, mesurée et adaptée aux réalités de terrain.
«Il faut bien comprendre ce qu’on fait», prévient une experte sur le déploiement de l’IA en santé
Dans cet article, Marie-Jean Meurs met en garde contre le déploiement à grande échelle de l’intelligence artificielle en santé sans se poser trop de questions. Car si les besoins sont bien réels, les problèmes de sécurité des données, de confidentialité, de transcription du français québécois sont tout aussi réels.
Les limites écologiques et économiques de la « big science »
Yves Gingras souligne les limites économiques et écologiques des mégaprojets en physique, de plus en plus coûteux, énergivores et difficiles à justifier. Peut-on vraiment parler de « recherche durable » dans le contexte de la « big science »?
L’IA m’a informé pendant un mois. Elle ne s’en est pas toujours tenue aux faits
Jean-Hugues Roy raconte son expérience de lecture de nouvelles automatisée par sept systèmes d’IA. Verdict? Loin d’être toujours fiable.
Ces revues prédatrices qui détruisent la science
Avec l’essor du numérique, les revues scientifiques dites « prédatrices » se sont multipliées. Le principe est simple : il suffit de débourser une somme d’argent pour y publier n’importe quel article. Vincent Larivière alerte sur la prolifération de ces revues scientifiques payantes, sans évaluation par les pairs, qui minent la crédibilité de la recherche.
Science en français : sus aux distorisions !
Entre biais linguistiques, indicateurs contestés et concentration des fonds, la recherche en français peine encore à trouver sa juste place. Cet article reprend certains des propos de Vincent Larivière tenus devant le Comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes.
Parliament reviews EDI for research grants
Cet article présente les différents points de vue entendus par le Comité permanent de la science et de la recherche, opposant pour l'essentiel, les défenseurs des critères EDI et de l'autre côté, ses pourfendeurs. Il souligne aussi l'intervention de Julien Larregue, qui se détachait du lot, lequel dénonçait les inégalités de financement entre les universités et la nécessité d'avoir accès à des données complètes sur les subventions, soit les projets non-financés.
Des pratiques d’édition remises en question
Dans cette enquête de Tristan Péloquin sur l'histoire rocambolesque d'un ex-étudiant de l’Université McGill qui prétend avoir fait une découverte « révolutionnaire » pour traiter l’alzheimer et le parkinson accuse l’université d’essayer de lui voler sa propriété intellectuelle, Vincent Larivière est interviewé quant aux pratiques douteuses de l'éditeur scientifique MDPI,où Davis Joseph, l'ex-étudiant, a publié ses 2 articles.